Éolienne à axe vertical pour particulier

Dans le commerce, deux grandes catégories d’éoliennes domestiques se chamaillent pour avoir la première place, la place de l’éolienne préférée des Français. L’éolienne horizontale et l’éolienne verticale sont ces deux types d’éoliennes. Zoomons sur l’éolienne verticale.

L’éolienne verticale, un modèle récent d’éolienne domestique sur le marché

L’éolienne domestique verticale est un modèle plus récent que l’éolienne horizontale.  Ce modèle est très simple. Il est constitué d’une roue montée sur un axe. Avec le vent, les pales se mettent en mouvement et produisent de l’électricité via le générateur. Les pales tournent autour d’une tige verticale, d’où son nom. Ces pales sur une tour verticale sont optimisées pour capter les vents plus faibles. Ainsi son fonctionnement est plus régulier.

Les bateaux ou les lieux aux conditions météorologiques extrêmes sont munis d’éolienne verticale. Elles ont la possibilité de réguler leur vitesse lorsque les vents sont violents ou non.

Les avantages d’une éolienne verticale

Pourquoi choisir une éolienne verticale ? Car ce type d’éolienne ne nécessite pas de système d’orientation par rapport à la direction du vent. Ces éoliennes ne sont pas soumises à de grandes contraintes de fabrication. Réalisable par un grand nombre de constructeurs, les éoliennes domestiques verticales sont les moins chers du marché.

Une éolienne idéale pour les zones urbaines

Les éoliennes verticales s’adaptent parfaitement aux zones urbaines. Elles sont idéales pour les zones venteuses gênées par le relief et les habitations. Leur conception leur permette de capter les vents très faibles. Pour les périodes où les vents sont plus forts, ou en cas de tempête, elles peuvent autoréguler leur vitesse.

Vous pouvez installer une éolienne à proximité d’habitations. Le niveau sonore d’une éolienne verticale est presque inaudible. Lorsque vous vous baladez en ville, vous allez peut-être croiser des éoliennes verticales installées sur les toits. Ne faisant pas de bruit et n’étant pas extrêmement imposantes, elles sont parfaites pour les maisons urbaines.

Les différents types d’éoliennes verticales

Au sein des types d’éolienne verticales, vous pouvez trouver trois familles. Ce trio d’éoliennes verticales répondent aux mêmes objectifs.

L’éolienne Darrieus

Ce type d’éolienne pour particulier utilise un rotor évidé. Ce roto est installé à la place des pâles et peut-être : hélicoïdal, H ou cylindrique. Le type Darrieus fonctionne avec des vents pouvant aller jusque 220km/h. Il a tout de fois le défaut d’avoir des démarrages difficiles à cause du poids du rotor sur le stator.

L’éolienne Savonius

L’éolienne Savonius peut paraître un peu plus technique. Il faut bien comprendre comment fonctionnent les demi-cylindres. Sur ces éoliennes, sont placés, au minimum, deux demi-cylindres. Ils sont installés de manière légèrement désaxé l’un par rapport à l’autre et tournent autour d’un axe vertical. Le vent vient alors s’engouffrer dans l’un des demi-cylindres et le pousse. Comme les deux parois sont désaxées, le vent va continuer sa course dans l’autre demi-cylindre qu’il pousse à son tour. Le mouvement de rotation prend alors de l’ampleur.

L’éolienne à voilure tournante

Pour une éolienne à voilure tournante il faut quatre pales et des bras. Tout simplement, quatre pales verticales sont reliées à des bras horizontaux. Le tout pivote grâce au vent et s’adapte à l’orientation de ce vent. Ce type d’éolienne verticale fonctionne comme une voile d’un bateau.

Combien coûte une éolienne verticale ?

Investir dans une éolienne verticale permet de réduire la consommation électrique sur le réseau et la consommation d’énergies fossiles. En achetant une éolienne verticale vous faites un geste pour votre porte-monnaie et pour la planète. Le seul inconvénient de ce type d’éolienne est la revente au fournisseur. Cette éolienne a la chance de pouvoir s’adapter à différents environnements mais son faible rendement la rend peu intéressante au rachat d’électricité par les fournisseurs.

Afin que l’achat d’une éolienne verticale soit rentable, il est conseillé de consommer toute l’électricité produite et d’acheter l’électricité manquante quand cette situation se présente. Si vous êtes dans une zone favorable et que vous consommez peu, vous pouvez vous retrouver avec un excédent de production et vendre cet excédent mais cela n’arrondira pas vos fins de mois.

Pour vous lancer dans l’aventure de l’énergie éolienne, vous devez prévoir un investissement de départ pouvant être assez conséquent. Cela va dépendre du type d’éolienne choisit, de la puissance que vous souhaitez et du lieu de votre habitation. Le prix d’une éolienne verticale peut varier entre 2500 et 25000 €.

Certains foyers décident de coupler l’énergie éolienne et l’énergie solaire. La journée, les panneaux solaires photovoltaïques produisent de l’électricité et la nuit c’est l’éolienne qui prend le relais. L’utilisation de ces deux outils, permettent d’allonger la durée de vie des installations et d’économiser sur le remplacement de la batterie. Un remplacement qui est souvent très onéreux.

Installer une éolienne verticale chez soi

Comme toutes les éoliennes domestiques, il est important de croiser différents critères avant de se lancer dans son installation. La force du vent doit être étudiée : la vitesse, la fréquence et l’orientation. Il faut analyser la structure et le plan de votre logement. Avez-vous l’autorisation de placer une éolienne sur votre toit ? Si votre toit ne peut pas l’accueillir, pouvez-vous l’installer sur votre terrain ? Vous devez aussi étudier combien vous consommer en électricité par mois. Si vous êtes un foyer nombreux, une éolienne sera-t-elle suffisante ?

Une éolienne verticale va être plus utile ou plus rentable en hauteur. Le vent y est plus important. Si vous l’installez sur votre toit ou sur un terrain dégagé, l’éolienne captera plus de vent. Pour installer une éolienne verticale, étant une éolienne de moins de 12 mètres, vous n’avez pas besoin d’un permis de construire. Vous devez tout de même respecter les règles d’urbanisme : distances par rapport aux autres bâtiments, hauteur, pollution visuelle.